Le plus beau des silences n'est jamais silencieux. Il se doit seulement d'être reposant. Un silence trop vide crée un sentiment de vide, de peur plus que de repos. Il peut être entrecoupé de chants d'oiseaux, de cigales ou de grillons. De clochettes lointaines, de quelques bruits d'animaux, du ruissellement de l'eau, parfois même d'un véhicule à moteur lointain ou d'un chuchotement inaudible. Il ne faut certes pas que le son soit trop fort, trop prenant. Il faut qu'il soit simplement comme une fine brise caressant le visage de celui qui cherche le repos par le silence. Pure instant de magie.
Le plus beau des silences peut être celui de la fatigue. Lorsque le corps et l'esprit sont alourdis par une journée forte en mouvements et en émotions. Ils inspirent alors plus qu'au repos et n'ont pour seul désire celui de dormir. L'esprit ne cherche même plus à penser, et le corps à bouger. Le temps est calme, seul un grillon chantonne. Pure instant de magie.
Le plus beau des silences peut également être celui de l'attente. Comme lorsqu'on est en tension. Le rideau rouge va bientôt se lever, il va falloir entrer sur scène, le publique est déjà présent par ses chuchotements incessants. Mais le silence est présent, le calme est là et le c½ur bat plus fort que le bruit du publique. On est cependant bien dans cette tension excitante, dans ce moment jouissif. Le rideau se lève, on entre. Pure instant de magie.
Le plus beau des silences est peut être celui de la mort. Ou sans aller jusque là, celui de la tristesse. Lorsque la souffrance a prit possession de l'âme et de la chaire, qu'on ne trouve pour seul bruit celui de nos larmes. On se sent certes mal, mais on finit par tendre l'oreille. Le silence sera toujours là pour nous accueillir, pour nous reposer. Mais là encore, ce ne peut être un silence complet, sans quoi le malheur ne fait qu'augmenter. Le silence se doit d'être apaisant et non dérangeant. Ainsi la mort peut être un silence digne de ce nom. La mort calme, celle de la vieillesse. Nous ne parlerons pas des accidents et des maladies jeunes mais uniquement de celle qui vient vous prendre délicatement, sans souffrance, et qui peu vous laisser le sourire aux lèvres pour le bonheur de certain et le malheur d'autres personnes. Pure instant de magie.
Le plus beau des silences peut être aussi un de ces moments de bonheur. Lorsque nous sommes réunis, tous ensembles. Bon copains ou copines. Amis de toujours ou femme de la vie. Amitié ou amour cela ne change pas tant les choses. A deux ou a vingt. Lorsque tout le monde est là et qu'il n'y a besoin de s'agiter, besoin de paroles. Juste cette satisfaction d'être là. De vivre, côte à côte avec ceux qu'on aime. Corps contre corps, souffle contre souffle. Avec cette chaleur si particulière que possède les humains. Il n'y a besoin alors d'euphorie. On est juste heureux et c'est déjà beaucoup. Pure instant de magie.
Il existe de nombreux autres silences magnifiques, celui de la nuit, de la marche, de l'inspiration, de l'aube, de la solitude... Tous les silences méritent d'être vécus... comme un pur instant de magie...
Le plus beau des silences peut être celui de la fatigue. Lorsque le corps et l'esprit sont alourdis par une journée forte en mouvements et en émotions. Ils inspirent alors plus qu'au repos et n'ont pour seul désire celui de dormir. L'esprit ne cherche même plus à penser, et le corps à bouger. Le temps est calme, seul un grillon chantonne. Pure instant de magie.
Le plus beau des silences peut également être celui de l'attente. Comme lorsqu'on est en tension. Le rideau rouge va bientôt se lever, il va falloir entrer sur scène, le publique est déjà présent par ses chuchotements incessants. Mais le silence est présent, le calme est là et le c½ur bat plus fort que le bruit du publique. On est cependant bien dans cette tension excitante, dans ce moment jouissif. Le rideau se lève, on entre. Pure instant de magie.
Le plus beau des silences est peut être celui de la mort. Ou sans aller jusque là, celui de la tristesse. Lorsque la souffrance a prit possession de l'âme et de la chaire, qu'on ne trouve pour seul bruit celui de nos larmes. On se sent certes mal, mais on finit par tendre l'oreille. Le silence sera toujours là pour nous accueillir, pour nous reposer. Mais là encore, ce ne peut être un silence complet, sans quoi le malheur ne fait qu'augmenter. Le silence se doit d'être apaisant et non dérangeant. Ainsi la mort peut être un silence digne de ce nom. La mort calme, celle de la vieillesse. Nous ne parlerons pas des accidents et des maladies jeunes mais uniquement de celle qui vient vous prendre délicatement, sans souffrance, et qui peu vous laisser le sourire aux lèvres pour le bonheur de certain et le malheur d'autres personnes. Pure instant de magie.
Le plus beau des silences peut être aussi un de ces moments de bonheur. Lorsque nous sommes réunis, tous ensembles. Bon copains ou copines. Amis de toujours ou femme de la vie. Amitié ou amour cela ne change pas tant les choses. A deux ou a vingt. Lorsque tout le monde est là et qu'il n'y a besoin de s'agiter, besoin de paroles. Juste cette satisfaction d'être là. De vivre, côte à côte avec ceux qu'on aime. Corps contre corps, souffle contre souffle. Avec cette chaleur si particulière que possède les humains. Il n'y a besoin alors d'euphorie. On est juste heureux et c'est déjà beaucoup. Pure instant de magie.
Il existe de nombreux autres silences magnifiques, celui de la nuit, de la marche, de l'inspiration, de l'aube, de la solitude... Tous les silences méritent d'être vécus... comme un pur instant de magie...
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