Faim... Faim d'obervation, d'imaginaire...
Marcher dans la rue, ou ailleur. Regarder la foule, puis trouver la victime. Homme, Femme, petit ou grand, beau ou moche. La choisir.
Ignorer le reste, fixer, observer, dévorer du regard les moindres gestes de l'individus. Se nourrir de ses mouvements, de son attitude. Ne jamais le lacher du regard, sourir quand il remarque les deux yeux fous et écarquillés braqués sur lui comme un révolvers. Et tirer.Le voire tomber sur le sol dans une marre de sang, lire la peur dans ses yeux, dévorer les émotions qui s'échappe de l'être mourant. Lécher son visage, avaler les spors de sa peau pleine de sang et de sueur. Enregistrer son cris et son regard livide. Prendre en photo son teint pâle et désespéré.
Lui ouvrir le ventre, manger ses tripes, se lécher les lèvres dégoulinantes de rouge. Enfoncer sa gueule béante de folie dans son bide ouvert. Dévorer son âme. Le scalper, observer le crâne, se nourrir avec baguettes le contenu de son cerveau.Ne jamais le lacher du regard.Puis, s'essuyer la bouche, laisser le cadavre vide, inerte, sans se soucier de ce qu'il va devenir. Partir à la recherche d'une autre victime et puis recommencer.
Et ainsi, encore et encore. Jusqu'à que notre coeur contienne sufisament d'encre rouge pour se vider sur le papier....Et écrire... écrire... écrire... du gai ou du triste, du simple ou du compliqué, du beau ou du moche, mais écrire. Avec les tripes agités et le sourir aux lèvres.
By Me