La rêveuse donne de l'inspiration

La rêveuse donne de l'inspiration
Pense, pense, pense.

Torture toi l'esprit, arrache toi la cervelle.

Cherche les réponses. Cherche. Cherche.

Comment est apparue l'univers ?
2 possibilités :
Ou il n'y avait auparavant rien, le néant, et l'univers est apparu. Mais quelque chose qui apparrait du néant est impossible...
Ou alors l'univers à toujours existé... Mais quelque chose qui existe depuis toujours est... impossible...

Pourquoi l'homme ? Pourquoi la vie ? Pourquoi aimer ?

Pourquoi se lever chaque matin ?

Devenir célèbre, changer le
monde, changer les hommes... est ce... important ? Vraiment ?

Le monde est t-il absurde ? Pourquoi ?

Torture ta cervelle.

Pense, pense.

Petit philosophe.

Puis oublis tous, juste regarde les, regarde la, regarde le.
Souris alors, et amuse toi.

Sans penser.

Amuse toi...

Sans réfléchir, sans te torturer l'esprit.

Amuse toi...

Et vis

# Posté le mardi 09 décembre 2008 16:31

Mythologie Indienne

Mythologie Indienne
"Une vieille légende hindoue assure qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des Dieux. Mais ils abusèrent tant de leur divinité que Brahma, le maître des Dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le dissimuler en un lieu où il leur serait impossible de le retrouver. La difficulté fut de trouver la bonne cachette.
Convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, les Dieux mineurs suggérèrent : "Eterrons la divinité de l'homme dans la terre." Brahma répondit : "Cela ne suffira pas car l'homme creusera et la trouvera."
Les Dieux mineurs proposèrent alors : "Dans ce cas, jetons la divinité au plus profond des océans. - Non, dit encore Brahma, car tôt ou tard l'homme explotera les profondeurs des océans et il est certain qu'un jour il l'y découvrira et la remontera à la surface."
Les Dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où cacher la divinité puisqu'il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour."
Brahma réfléchit et rendit son verdict : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même car c'est le seul lieu où il ne pensera jamais à la chercher."
Et depuis, dit la légende, l'homme a fait le tour de la Terre. Il a exloré, escaladé, plongé et creusé sans jamais découvrir ce qui se trouve en lui."


Bernard Warber - Les Thanatonautes

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 12:29

Vous pensez qu'il faut que j'aille consulter ? Consulter qui ? Consulter la Mort...

Vous pensez qu'il faut que j'aille consulter ? Consulter qui ? Consulter la Mort...
C'est amusant d'écrire un article, un soir, en se disant que de toute façon personne ne le lira...
Pourquoi ? Par ce que plus personne ne passe sur ce blog ininterressent...

Il est des fois où on regarde, le monde, la vie, et on remarque qu'elle est absurde, dénuée de sens. Pourquoi commes nous ici ? Pourquoi vivre ? Tout semble abstrait... La vie est t-elle réelle ? Illusion ? Monde crée par la hasard... Humains ? Créatures échoués dans une planête abandonné, dénoué de sens. Perdus au milieu de l'univers. Sans aide, sans rien. Pourquoi sommes nous ici ? Ile désertique... Je te hais...

On prend alors un flingue, objet noir aux courbes parfaites, presque aussi belles que celle d'une femme. On le pose délicatement sur notre tempe. On appuis sur la gachette. On donne un sens à sa vie : la mort. Le sang recouvre le mure, la cervelle vole à travers la pièce, le corps s'écroule.
Les gens découvrent le corps : "Oh mon Dieu !" Dieu n'a rien à faire là dedans ma bonne dame...
"Mais pourquoi a t-il fais ça ?" "C'est horrible" "C'est un désastre" "C'est triste"...
C'est si terrible que ça ? Alors pourquoi as t-il un sourir au coin des lèvres ? Et votre monde vous l'avez vus ? Les gens pleurent dans les rues, il y a de la famine, de la souffrance... Pour quelques grammes de bonheur en sachets vendus dans une rue sombre.
Moi, mon monde est bien plus beau. Car mon monde n'existe pas.
Tout ce qui est réel pu la mort et l'éphémére.
Mon monde, ne disparraitra jamais. Il est immortel. Car il n'a jamais existé. Comme Dieu.
Et vous qui trouvez ça horrible un peu de cervelle sur les murs, qui trouvez l'immaginaire déplacé, qui vivez dans le bon réel, vous qui pleurez le soir. Je trouve horrible, vous n'osez pas tout quitter pour trouver un bonheur parfait.

Et le plus horrible c'est moi...
Moi qui donne des leçons, et qui pleure devant son clavier d'ordinateur comme un con.
Moi qui m'amuse à me tirer une balle en papier et qui n'osera jamais sauter de la falaise...

Pourquoi ?
Peut être par ce qu'on fond certaines choses me ratachent à ce monde...
Peut être par ce que j'espère me tromper...
J'espère, qu'un jour, un vieil homme barbu ou une belle femme aux cheveux blancs me dira : "regarde", il ou elle claquera des doigts et on se téléportera à la mer. Elle ou il aura des pouvoirs.
Si c'est un homme je l'appelerais "papa"
Si c'est une femme je l'appelerais "chérie"

Pardons papa réel, pardons chérie réelle, mais vous, un jour, vous allez mourir, ou bien partir, un jour vous me laisserez seul. J'ai besoin de valeurs surs, donc imaginaires. J'ai besoin de croire que mes parents ne sont pas mes parents.
Telle la pauvre petite fille, j'attend chaque soir à la fenêtre mon prince charmant. Mais il ne vient pas. Jamais un philosophe laissera dans mon boîte aux lettres un petit mot avec inscrit : "qui es tu ?" jamais personne ne m'apportera les réponses de la vie. Des réponses imaginaires donc réel.
Ce monde sent le réel donc le vrais.
Je n'aime pas ça, je voudrais le quitter.
Appuyer sur la détente.

Cervelle giclant contre les murs sales...
"Oh mais c'est horrible"

Oui c'est horrible maman, oui c'est horrible papa, mais c'est le monde qui m'a formé...
Vous savez pourquoi c'est horrible ? C'est horrible par ce que c'est qu'un texte, que c'est faux, c'est horrible par ce que des abrutis vont prendre ça au sérieux, c'est horrible par ce que j'ai besoin de le faire sur papier pour éviter de mon pendre avec le cable de mon ordinateur...
C'est horrible par ce qu'il y a encore des gens pour croire que je suis un gentil garçon...
C'est horrible par ce que je regarde mes mains et mon visage et je remarque que je suis un humain... et je suis peut être même plus humain que certains... Un humain venant d'ailleur ptet. J'en rêve.

C'est con un homme.

Je crève et je crèverais toujours la bouche ouverte, la cervelle tachant les murs. Et c'est beau par ce que c'est faux, par ce que c'est imaginaire, par ce que c'est plus vrais que si je le faisais en vrais.
Je peux ainsi contempler mon oeuvre et le refaire autant de fois que necessaire, en attendant une véritable souffrance qui me servira d'excuse pour ma rencontre avec la grande faucheuse.

Libérez moi les amis, enfoncez moi un stylo dans le coeur ! Que l'encre envahisse mes veines, que mes larmes coulent noirs ! Broyez moi l'âme et le coeur ! Ainsi je pourrais m'en aller la tête reposée...

En attendant, je vais dormir....

*bruit de flingue qu'on pose*
*soupire*

_______________________________________________________________________
Commentez moi donc ça avec vos : "mais qu'est ce qui t'arrive en ce moment ? Tu vas pas bien ? On peu en parler tu sais ?" Non je veux pas en parler tu sais, je veux m'enfermer avec mes rêves et mes passions pleins la tête, courir sur la route heurter une bagnole voler dans les airs et ne jamais ratérir.
Je suis heureux vous savez ?
Je suis heureux et je vous aimes. "nous aussi on t'aime" vos gueules je m'en fout.
Aimez moi ou détestez moi, je m'en fout. Je veux juste vivre, mais pas ici...
Dans mon monde tout le monde m'aime, dans mon monde les gens ne tuent pas les enfants, dans mon monde, les gens s'accrochent à la vie car elle est belle.
Je suis fou de toute façon...
Fou et foutu.
"ne fais pas de bêtise, j'ai besoin de toi". Mais moi aussi j'ai besoin de toi... Claque moi, prend moi contre un mur et coupe moi la gorge avec tes ongles.
Libération !
Je meurs je meurs ! A l'assassin, on m'assassine !
Et de mon sang j'écris sur un mur "la vie m'a tué"

Amen

# Posté le mercredi 04 février 2009 17:37

Modifié le mercredi 04 février 2009 17:51

Par ce que la vie... Je vais la dévorer

La mordre à pleine dent comme un fruit des îles tropicales
L
'embrasser à pleine bouche comme les lèvres de la femme aimé
La
serrer dans mes bras comme les personnes qu'on aime
L'emmener avec moi dans les coins les plus clairs et les plus obscurs
Lui faire comprendre que maintenant c'est moi qui la pilote
Lui
montrer ses beautés et se moquer de ses défaults
La
faire grandir, la rendre immortelle

La
vie, je vais la dévorer
Par ce que la vie... Je vais la dévorer

# Posté le dimanche 22 février 2009 16:27

La Blague

La Blague
Le mot était encore sur la table. Mes yeux ne parvenaient pas à s'en détacher alors que ma main cherchait péniblement dans le noir un briquet pour allumer le bâton blanc coincé entre mes lèvres. Ma tête tournait, je sentais mon c½ur battre dans mes ongles, mes cheveux étaient froids. Pourtant je n'avais pas bus. Pas encore. La pièce était sombre, il ne faisait plus jour, il ne faisait plus nuit. Il faisait sombre. Il faisait sombre car j'étais sombre.
Mes
doigts finirent par se resserrer sur le briquet. Tremblant, mon pouce actionna le mécanisme, une étincelle jaillie mais point de flamme. Le geste se répéta et la chaleur sortit enfin de l'appareil. La cigarette pus être allumé. La douce fumée qu'elle dégageait se propageait dans la pièce sans me calmer. Ma main droite tremblait en tenant le bâton et la gauche se tenait sur mon crane, serrant et desserrant mes cheveux.
Ce n'est qu'
alors que les premières larmes sortirent. Sans cris. Les jambes lâchèrent et je sombrais sur le sol tel un fou replié sur lui-même. La cigarette était tombé sur le tapi, je me brûlais la joue en roulant dessus sans ressentir la douleur.
Le
monde était fou, tout devenait flou.
Debout, je marchais à la recherche d'un verre, la bouteille à la main. Le premier que je pris me glissa des mains et alla s'écraser sur le sol. Il y avait pleins de bouts tranchants et transparent. Je ris en marchant dessus, pieds nues, le goulot de la bouteille allait et repartait de mes lèvres. Le liquide chaud et endiablé me pénétrais sans me satisfaire. Il me semblait que plus rien ne pourrais m'apaiser.
J'étais seul. Affreusement seu
l.
Je finis par
avancer à quatre pattes sur le sol carrelé, de la bave coulait de mes lèvres. Les genoux écorchés par les morceaux de verres. Mes mains s'agrippèrent à la nappe et la laissèrent tomber sur ma peau, me recouvrant tel un cadavre. Une belle nappe blanche.
Je frissonnais, j'avais froid.
Il y
avais là tant de choses étranges en mon corps, mon âme voulait s'envoler, loin, loin de cette vie, loin de cet endroit. Il y avait cet alien désireux de sortir de cette peau faible et pâle. Il me semblait qu'on venait d'enfermer un monstre en mon coeur. Une créature si puissante et si dangereuse, que mon inconscient m'empêchait de la laisser s'échapper. Alors elle me dévorait, me dévorait de l'intérieur. Me bouffait ma chaire, me rongeait les os. Me griffait la peau. Je sentais ses dents, ses griffes, sa lame grise, son regard noir. Elle avait ses pattes enroulés autour de mon coeur, et elle le serrait. Elle voulait sortir. Je voulais qu'elle sorte. Mais cela ne se pouvait pas, car j'étais elle, et elle était moi.
La mi
enne de souffrance et de désespoir, je l'avais avalé par mégarde, pour la sortir, il fallait la digérer. La digérer. Attendre que mon estomac la dissous en moi pour pouvoir la faire jaillir sous forme d'excréments. La faire sortir. Il me fallait la comprendre, l'accepter, cela n'importe quel psychologue l'aurais compris. Mais les psychologues, assis dans leurs fauteuils, comprennent un certain nombre de choses, choses qu'ils sont bien incapable d'appliquer quand le monstre est en eux. Ils savent parler, conseiller, mais ne peuvent agir.
Un mal de crâne me gagnait. Je sentais le froid et la douleur. Je sentais le sang qui coulait de ma peau fatigué. Je sentais mon coeur qui battait. Connerie d'organe, pourquoi continus tu de t'acharner ainsi à me faire souffrir ? Laisse moi, abandonne moi. Éclate, explose. Crève. Cesse de brûler et consume toi !
Je me re
lève avec des vertiges, attrapent une bouteille et bois de nouveaux, sans m'arrêter. Le liquide me pénétré me brûle. Il me fait du mal, je le sais. Mais ce mal me fais du bien.
La tête me tou
rne, doucement je me laisse tomber sur le sol, ma main lâche la bouteille qui va s'exposer sur le sol, tout comme mon crâne sur le beau carrelage. Le sang gicle sur la nappe blanche.
Et je vole, enfin.
Li
bre.
Lég
er.
Doux, tous me semble
doux.
Tuez vous mes
braves, faites comme moi... Vous serez bien plus heureux qu'en restant moisir sur terre.

Doucem
ent l'écrivain pose son stylo et se gratte calmement la tête. Il se sent calme et reposé. Libre et léger. Un peu fou tout de même. Légèrement honteux.
Puis
, il relit ce qu'il a écrit, et alors il rit. Il se met à rire au milieu de la nuit et va se servir un verre de rhum.
Son rire s'élè
ve et dérange les braves gens qui dorment paisiblement pour la journée de travail qui les attends le lendemain. Ce bruit les agacent, les énervent. Ils trouvent ça insultant.
Ce n'est cependant là qu'un rire. Chose qu'il ne faut pas prendre au sérieux.
Un rire c'est une blague
.
Une grosse blague.
Il y a cepe
ndant un fond de vérité derrière toute blague, mais il ne faut jamais prendre les ½uvres de folie écrites par un esprit dérangé tard le soir avec sérieux pour unique guide.

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PS. La photo a été prise par une amie étrange (comme nous tous) mais gentille quand même, elle fait des photos abstraites et d'autres plus concrètes, mais ce sont des ½uvres venant d'une autre planète...
--> Sa galerie
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# Posté le mercredi 01 avril 2009 18:36